One shot : Dystopie.


Avant de commencer : Cet histoire est totalement inventé et écrite par moi. Tous les événements sont inventés, et il n'y a ici aucun jugement quand à la religion ou autre. Mais si jamais vous trouvez que j'apporte un avis trop franche, n'hésitez pas à m'en faire part ! Je ferai mon possible pour modifier cela !
Ensuite, comme c'est une histoire inventée, et que j'ai créé tout l'univers autour, c'est un écrit assez conséquent (avec plus de 10 000 mots) mais, je n'ai pas détaillé comme je le voulais tous les thèmes abordés. Mais lorsque le concours sera fini, je me ferai le plaisir d'ajouter tout ce qu'il manque.
Maintenant je vous souhaite une bonne lecture, et attends vraiment votre avis ! Comme je n'ai pas l'habitude d'écrire sur ce genre de chose, j'ai vraiment besoin de critiques.


One shot : Dystopie.


Le commencement.

La lune se reflétait tendrement dans les flac d'eau dû à la pluie de l'après midi. L'air était humide mais il ne faisait pas froid si l'on était habillé suffisamment. Les rues étaient pratiquement vide, seuls quelques personnes se baladaient, sortant sans doute d'un restaurant ou d'un bar quelconque de la ville. Ces personnes ne prêtaient pas d'attention à leur environnement. Pourtant dans l'une des ruelles, un jeune garçon âgé de 7 ou 8 ans était assis sur le sol, grelottant de froid, il s'était replié sur lui même, espérant que son faible corps lui procurerait un minimum de chaleur. À ses pieds dormait un petit chaton noir que l'enfant avait recueilli, lui aussi à la rue, l'enfant n'était plus seul.

Comment s'était il retrouvé à la rue ? Comme beaucoup d'enfants de son âge, ses parents l'avaient abandonné. Pourquoi ? Car une bouche de plus à nourrir est devenue compliqué depuis quelques années. Alors, lorsqu'un enfant naissait, il finissait soir à l'orphelinat, soit dans la rue, espérant qu'il y ait des gens suffisamment charitable pour s'en occuper, mais bien sûr cela n'arrivait pratiquement jamais. L'orphelinat était plein, et des enfants mouraient tous les jours dans les rues de Saint-Cynthia. Le garçon avait le visage caché dans ses genoux, des cheveux sales, sans doute étaient ils bruns ? Peut être.

Amaigri par la faim, il avait déposé devant lui un bol souillé espérant que la générosité de certaines personnes puissent l'aider à survivre. Mais, en cette nuit d'automne, peu de gens pensaient à nourrir les plus démunis, de ce fait le jeune homme n'avait rien avalé depuis plus de 2 jours. Il s'écroula sur le côté. La faim serait sa fin. Il ferma les yeux doucement et se décida à abandonner, il ne tiendrait pas plus.

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Un rayon de soleil traversa la pièce par la fenêtre, venant titiller les yeux du jeune garçon. Il ouvrit un premier ½il, puis le second et de son regard brun il admira la pièce. Il était allongé dans un lit, avec une couverture chaude recouverte d'une housse blanche, dormait à ses pieds le petit animal qu'il avait receuilli dans la rue quelques jours plus tôt. Ses vêtements étaient tout aussi imaculés. Il se redressa, surpris d'où il se trouvait. Il vit, à l'opposé d'où il était une porte, il s'en approcha, et plaça sa main sur la poignée, et avant de l'ouvrir, porta toute son attention sur les bruits qui pourraient s'échapper de la pièce d'à côté. Il entendit quelques murmures mais ne compris aucun mot. Il baissa alors ce qu'il avait entre les mains et remarqua que la pièce était fermée à clé. Il était coincé ici, sans réellement savoir où.

Suite à cela, il s'approcha de la fenêtre, tira le rideau et regarda le sol, il était trop haut pour sauter. Bien que très jeune, le garçon était très intelligent, et savait garder son calme dans toutes les situations. Il en profita pour regarder ce qui l'entourait, face à lui, une grange, derrière celle ci, des champs, un peu plus à l'Ouest se trouvait une forêt, et à l'Est différents petits bâtiments. Il y avait également beaucoup de personnes qui s'agitaient dans les quatre coins du lieu, de haut, on aurait dit une fourmilière.

« ou suis-je ? »Se demanda alors le jeune homme.

La porte s'ouvrit soudainement. Un homme entra, portant une longue robe grise, des gants blanc et aux cheveux longs attachés en une tresse.

« Tu es réveillé ? Comment te sens-tu ? » Lui demanda t'il.
« Euh... Je vais bien merci. »
« Pourrais-je connaitre ton prénom ? »

On ne lui avait pas demandé depuis bientôt un an, il hésita presque avant de répondre :

« Je m'appelle Virgile. »
« Bien, je suis le reverent Tom, c'est moi qui t'ai trouvé cette nuit avec ton petit compagnon. Je me suis permis de le ramener avec toi. » Dit il en désignant le petit chaton endormi au bout du lit.
« Merci. »
« Si tu es un peu plus en forme, que dirais tu d'aller faire un tour dans notre camp ? »
« D'accord. »

L'homme lui désigna la porte, le brun mit des souliers à ses pieds, et suivi celui qui l'avait receuilli.
Il lui fit découvrir ce lieu si particulier, au centre de trouvait le bâtiment d'où il venait, au nord la grange ou était entreposée tous les ustensiles nécessaire à la communauté. À l'ouest la forêt, dans celle ci travaillaient des hommes, haches à la main, ils coupaient les troncs d'imposants chêne ou autres. À l'est les bâtiments, celui de la cuisine et des dortoirs disait le père Tom. Au sud, un énorme bâtiment. Le reverant disait que c'était le lieu de culte.

« Il y a beaucoup de monde. » S'exclama le garçon.
« C'est vrai, depuis 20 ans que nous existons nous avons recueilli un grand nombre d'orphelins mais également des adeptes du culte. »
« C'est quoi le culte ? »
« Mon garçon, ici, tu ne peux remercier Pila, notre Dieu, ton Dieu maintenant. »

Virgile avait déjà entendu parler de Dieu, enfin des Dieux, il y en avait beaucoup, selon chacun il avait un nom et une forme différente, il y avait des guerres à cause de cela, pour revendiquer que tel ou tel Dieu est le seul et véritable. Il avait toujours trouvé cela stupide, et n'y prêtait pas d'intérêt.

« C'est grâce à notre Dieu que tu es encore vivant, c'est lui qui t'a mit sur notre route. Tu lui dois la vie. » Reprit le vieille homme.
« Comment le savez vous ? »
« Notre Dieu nous envoie des signes, il nous a guidé jusqu'à toi. »

La naïveté de l'enfant eut raison de lui, il buvait les paroles du prêtre. Cet être dont il lui parlait était bon et juste, il punissait ceux qui faisaient le mal et récompensaient ceux qui ne vivait pas dans le péché. C'était une personne formidable.

L'homme lui expliqua alors comment fonctionnait le camp. Dans la forêt, les hommes forts, prenaient le rôle de bûcheron. Dans le champ, les femmes et les enfants, nombreux et permettant un travail rapide et efficace. À la cuisine, les personnes âgées, comme elles ne pouvaient plus porter de choses lourdes et travailler toute la journée debout, elles s'occupaient des marmites, préparant de quoi nourrir le camp tout entier. Enfin, au lieu de culte, seul les six différents reverents y travaillaient, le lieu était toujours ouvert, permettant à tous ceux qui avaient besoin de se recueillir quand ils le souhaitent.

Tom s'arrêta devant l'un des dortoirs et s'adressa au garçon :

« C'est ici que tu dormiras à présent. Tous les enfants jusqu'à 10 ans vivent dans ce même dortoir mixte, passé cet âge, tu changeras de dortoir et tu habiteras dans celui des hommes. »
« D'accord. Mais pourquoi cette soudaine séparation, je croyais qu'on était tous égaux ? »
« Tu comprendras en grandissant. » S'esclaffa l'homme.

De retour vers le bâtiment central, l'homme ajouta :

« Tu te rendras dans ce bâtiment tous les jours, tu apprendras à lire et à écrire, tu connaîtras l'histoire de notre clan. C'est ici que commence ton apprentissage. »

Le garçon qui n'avait jamais reçu aucune éducation, fut ravi de savoir qu'il apprendrait bientôt des choses.

« Nous avons fait le tour. As-tu des questions ? »
« Euh ... Non... »
« Si jamais tu en as n'hésite pas, je serais toujours à ton écoute. »
« Merci. »

L'homme le ramena alors dans la chambre où il était à son arrivée et le garçon récupéra son animal. Ne possédant pas d'autres affaires, il quitta la pièce et se rendit au dortoir pour enfants. Il trouva un lit disponible vite, déposa le chaton qui se rendormi vite et regarda autour de lui : La salle était grande, il y avait une vingtaine de lit superposé et aussi de nombreuses armoires. Virgile en ouvra une et decouvrit du linge propre, des pantalons et des tee-shirts, tous identiques, ainsi qu'une autre paire de chaussures et quelques cahiers.
Jamais il n'avait eu autant en sa possession. Dans la rue, il n'avait qu'une petite couverture qui ne le réchauffait pas assez.

Il enfila un pull et sortit, il était curieux de voir d'autres enfants.

Il se rendit directement dans le bâtiment qui lui servirait bientôt d'école. Il s'approcha de la première salle, elle était vide. Puis il alla à celle d'en face, il pu y voir des enfants écoutant les paroles d'un adulte. Celui ci gribouillait de temps à autre sur le tableau vert. Virgile n'y comprenait rien. Mais il n'entra pas, ne voulant pas déranger le calme pesant de la classe. Il continua son chemin, et tomba bientôt sur la bibliothèque. Il y entra, elle était déserte.

Il s'approcha des grandes étagères remplies de livres en tout genre, de toutes les couleurs. Que pouvaient-ils bien raconter ? Il avait hâte de tout savoir. Il s'assit sur l'une des chaises et posa son front sur la table. Allait il être heureux ici ? Pourrait-il vivre normalement ? Il l'espérait.

One shot : Dystopie.


Cinq années sont passés depuis. Virgile a grandit, il avait 13 ans, mesurait déjà un mètre soixante, il avait de longs cheveux bruns qu'il n'avait jamais coupé, et qu'il attachait simplement en une queue de cheval. De beaux yeux bruns, et un sourire heureux. Il ressemblait à beaucoup d'enfant du même âge, commun, mais d'apparence heureux. Il était toujours accompagné de son fidèle chat, qui depuis leur arrivé ne l'avait pas quitté. Il lui avait donné le prénom de Black, comme il était tout noir, ce nom lui allait à merveille.

Depuis son arrivée, il s'était fait des amis, connaissait tout le monde, mais il ne restait qu'avec deux personnes. C'était des jumeaux, une fille et un garçon. Ayana et Nick. La demoiselle avait de longs cheveux blonds vénitiens qui lui arrivaient dans le bas du dos, de grands yeux bleu, le teint très pâle qui faisait ressortir des lèvres rosées. Elle mesurait la même taille que Virgile mais était loin de faire son poids, elle était si menue que le vent semblait pouvoir la briser. Quant à lui, Nick était plus petit, mais très vif, les cheveux châtain coupés court, et les yeux marron. Il ressemblait à sa s½ur d'une certaine façon sans pour autant lui ressembler beaucoup.

Les trois jeunes passaient leurs journées ensembles, tous les trois curieux, ils allaient souvent à la bibliothèque pour relire les exploits de Pila, leur Dieu.

Pour des personnes de leur âge, dont la naïveté était à son maximum et ou chacun recherchait un modèle auquel s'identifier, les mythes de leur Dieu étaient parfaits.

On y contait des exploits divers et inimaginables. Tout d'abord, Pila viendrai d'un village perdu au fin fond des montagnes. De son vivant, c'était une jeune fille considérée comme la plus belle du monde. Il n'y avait pas de représentation d'elle, chacun était libre de l'imaginer. Mais, bien que sa bonté égalait sa beauté, son sort fût d'une tristesse. Tous les 10 ans, dans son village, on choisissait une jeune fille pure, vierge, belle et impliquée dans la religion. Elle fut choisie par le village, elle devait être sacrifiée pour la prochaine moisson. Elle l'accepta. Car elle ne voulait que le bien de l'endroit où elle avait vécu. Elle avait 17 ans à l'époque.

Mais, alors qu'elle était prête pour donner sa vie, son oncle qui ne l'entendait pas de la même oreille, voulant garder le belle demoiselle rien qu'à lui, s'empressa de l'enlever. Il l'emmena plus loin dans les montagnes, et il la viola, de cette façon il pensait empêcher le sacrifice de sa nièce. Il fût retrouvé dans la nuit et emmené avec la jeune fille dans le village, quand les plus âgés comprirent ce qui lui était arrivé, ils fûrent prit d'une grande colère et, sans chercher à comprendre, ils envoyèrent la demoiselle brûler au bûchée pour son pécher. Celui d'avoir perdu sa virginité trop tôt. Pila se laissa faire, elle avait perdu tout espoir, et se sentant souillée au plus profond d'elle même elle accepta sa sentence sans rechigner. Elle n'en voulait pas au village, elle s'était faite à son sort le jours ou l'on l'avait désigné, mais elle le détestait lui, celui qui avait fait de son corps un jouet et qui l'avait brisé.

Deux jours plus tard, deux grands tas de bois avaient pris forme au centre de la place, lorsqu'il fît nuit, on installa Pila et son oncle sur chacun des bûchée, on les enchaîna fermement pour éviter qu'ils ne s'enfuient. La demoiselle garda une expression figée, même après que les feux soient en route, elle regarda une dernière fois les villageois et leur fit un léger sourire puis elle se tourna vers l'homme qui l'avait détruite et lui lança un regard des plus haineux. Peu après elle s'éteignit. Son corps devint cendre et elle disparu pour toujours. Enfin c'est ce qu'ils pensaient tous, mais quelques semaines après sa mort, la montagne repris sa couleur verte d'antant. Les champs qui n'etaient plus fertiles depuis des années reprirent vie. Les femmes mirent bas sans pratiquement jamais de complications et le village de repeupla. Les Hommes vivaient plus longtemps alors qu'ils restaient enfermés tous ensemble sans se mélanger aux autres.

Les habitants comprirent que tout ça n'était dû qu'au sacrifice de Pila, et qu'elle voulait les rendre heureux. Ils comprirent donc qu'ils avaient tué un Dieu. Et s'en voulèrent. Pour la remercier de tout ce qu'elle faisait pour eux, ils érigèrent un temple. Mais peu après une épidémie fit rage dans le village, décimant plus de la moitié des villageois. Ils l'interpreterent comme la vengeance de Vic. L'oncle de Pila qui en voulait à tous d'avoir été brûlé.

Le reste des villageois offrirent en offrande un nouveau né, non porteur de la maladie devant l'hôtel de Pila et, au fur et à mesure du temps, la maladie disparu. Une nouvelle fois grâce au Dieu Pila, qui après avoir perdu sa vie humaine perdit aussi sa féminité, dû le fait que l'on l'appelait Dieu et pas Déesse.

Tous ses écrits étaient contés dans les nombreux livres de la bibliothèque du camp. Les enfants, à leur arrivée apprenait cette histoire et s'amuser à se la raconter en jouant. Virgile quand à lui avait dévoré tous les recueils, il était sûrement l'adolescent à avoir lu le plus de livre sur le sujet et allait souvent voir les Pères pour en apprendre d'avantage ou tout simplement pour discuter. Son dévouement était tel que les hommes de religion l'avaient choisi pour faire partir des "réceptionniste", ceux qui allaient dans les villes, recueillir de nouveaux membres. Il était ravi de ce nouveau rôle mais l'était également pour une autre raison, il allait enfin pouvoir retourner en ville, il avait hâte de voir comment les choses avaient changé !

Le garçon aux cheveux bruns retrouva ses deux amis derrière la cantine, c'était un peu leur repère. Il avait hâte de leur annoncer la nouvelle. Black le suivait de près, ne se séparant jamais de son ami. Quand il arriva sur place, il s'aperçut que Nick tentait de calmer Ayana, elle était recroquevillait sur elle même et semblait terrifiée. Virgile s'approcha :

« Que se passe-t-il ? » S'inquiéta le brun.
« Je n'en sais pas plus. » Répondit le plus petit.
« Ayana ? » S'autorisa-t-il en touchant son épaule.
« Ne me touche pas ! » Hurla t-elle en le repoussant.

Black s'approcha et vint se frotter à la jeune fille, il ronronnait, cherchant à obtenir de douces caresses. A ce contact la demoiselle se détendit et retrouva peu à peu ses esprits.

« Désolée Virgile... » Murmura-t-elle.
« Raconte nous, qu'est ce qui t'a mit dans cet état ? » Demanda t-il .
« Je ne peux pas... C'est affreux... On nous ment... »
« De quoi parles-tu ? Qui nous ment ? » Insista le plus âgé.
« Virgile, tu ne comprends donc pas ! Tout ici n'est que mascarade !Le paradis dont il nous rabâche les oreilles, tout ça est faux ! » Hurla la blonde.
« Mais qu'est ce que tu racontes ? Tu déconnes complètement ! » Intervint son frère.
« Que vous ne me croyez ou non, je sais la vérité ! Et je ne me tairais pas, je sais ce que j'ai vu. »
« Qu'as tu vu ? » Demanda le propriétaire du chat.
« Je ne peux pas... C'est trop horrible à dire... Je n'oublierai jamais ses images... Virgile, sois en sûr, on nous a fait croire que ce lieu était un refuge, que nous pourrions enfin vivre en paix et sans difficulté ici,mais tout n'est que mensonge, ils se sont servis de nous, de notre naïveté pour mieux nous duper. Mais ne t'es-tu jamais demandé ce que devenais ceux qui n'entrait pas dans le moule ? Ceux qui contredisaient les dire du révérant ? »
« Tom m'a toujours dit qu'ils étaient renvoyé chez eux, que nous n'avions pas à nous inquiéter pour eux et qu'ils seraient toujours accueillis à bras ouvert si jamais ils voulaient revenir. » Répondit simplement le garçon.
« Et crois-tu que c'est vrai ? » Demanda-t-elle.
« Je n'ai jamais pensé que c'était faux. Enfin disons plutôt que je n'ai jamais remis en question ce que le révérant disait. »
« Je peux te le jurer Virgile, on nous a manipulé, pour être la seconde génération, pour être la suite de ce mensonge. Pila, ou Dieu comme on l'appelle n'existe pas! Et ceux qui n'y croient pas ne sont pas gentiment renvoyé chez eux, non, ils sont exterminé ici ! Ne t'es-tu jamais demandé pour quoi on n'avait pas le droit de quitter les bâtiments la nuit ? C'est quand même ridicule tu ne trouves pas ? Je vais te dire, c'est parce qu'ils profitent de la pénombre pour aller se débarrasser des corps ! »

Virgile s'approcha de la demoiselle et la gifla :

« Arrête de raconter n'importe quoi, tu souilles cet endroit. Comment peux-tu traiter ainsi ceux qui t'ont sauvé? Tu devrais remercier Pila tous les jours pour être encore en vie plutôt que de la dénigrer comme tu le fait. » Lui dit-il en lui lançant un regard des plus sombres.
« Ah je vois qu'ils t'ont eu aussi. Bravo Virgile, tu es devenu le nouveau pantin de ces gens. » lui dit elle avant de s'enfuir en courant.

Virgile et Nick n'essayèrent même pas de la rattraper, bien trop en colère contre la demoiselle pour aller la rejoindre.

« Comment ose-t-elle critiquer aussi ouvertement les gens qui l'ont sauvé ? » Râla le châtain.
« J'aimerai connaître ses raisons... Comment a-t-elle pu imaginer tout cela ? »
« Ça me dépasse complètement... » Soupira son frère. « Au fait tu n'avais pas quelque chose à nous annoncer ? »
« Si, Tom vient de m'annoncer que j'allais faire parti des "réceptionnistes", je pars demain très tôt et on rentre dans la soirée. J'espère que je vais pouvoir aider à mon tour des gens qui en ont besoin. »
« C'est super ! J'aimerai être à ta place ! » Le félicita son ami.
« Mais avec ce qu'Ayana vient de raconter je t'avoue que je n'ai plus la tête à ça... »
« N'y pense pas, concentre toi sur ta mission! J'ai hâte de voir les nouveaux que tu nous ramèneras ! »
« Ah ah, compte sur moi ! »

Les deux adolescents se serrèrent la main puis chacun reparti de son côté. Virgile ne pouvait s'empêcher de repenser à ce que la demoiselle avait dit. Que lui était-il passé par la tête ? En fait non, la bonne question serait plutôt, qu'a-t-elle vu ? Qu'est ce qui l'a fait changé à ce point ? Virgile ne cessait de se poser des questions, il devait aller voir la demoiselle, il devait en savoir plus.

Malheureusement pour lui, la nuit commençait déjà à tomber et la règle du couvre feu prenait le dessus sur son envie. Il rentra au dortoir, se jurant qu'il irait la trouver le plus vite possible. Il s'endormi sur cette dernière pensée.

Il se réveilla à l'aube, lorsque le premier rayon de soleil vint lui chatouiller les yeux. Il quitta son lit et enfila des vêtements de ville (qu'on lui avait prêté pour l'occasion). Il chuchota un "au revoir" à son animal qui l'avait rejoint pendant la nuit. Puis quitta le bâtiment.

Il s'approcha du bâtiment principal ou un petit groupe de personne c'était déjà rassemblé. Il s'approcha du révérant Tom, dont il était très proche.

« Mon père ! Je suis tellement content de pouvoir vous accompagner ! »
« C'est bien mon fils, allons aider ceux qui en ont besoin, et ainsi perpétrer les actes de Pila. Pardonnons ceux qui ont péché et aidons les à retrouver la bonne voie. »
« Oui ! »

Ils se mirent en route, ils etaient une quinzaine, tous chevauchant un bel étalon et se dirigèrent vers les champs. Après une demie-heure de galop, ils arrivèrent à la frontière de la ville. Il était un peu plus de 8 heure lorsqu'ils posèrent pied à terre.

Tom dispersa tout le monde en petit groupe, il garda Virgile avec lui pour lui montrer l'exemple. Ils accrocerent leur chevaux à l'entrée puis se rendirent à la place de la cité. Un marché prenait forme, vendant des fruits, des légumes, des jeux, des livres et d'autres choses. Le garçon s'émerveilla, face à ce souvenir il se senti nostalgique. Il se souvint de lui, assis sur le sol et essayant de ramasser les fruits tombés à terre après le marché. Combien de fois avait il mangé un aliment sal? Beaucoup...

Le brun suivi Tom, qui partait à l'autre bout du marché.

« Mon garçon, je vais te montrer comment aider ton prochain. Regarde moi. »

Le père accosta une femme âgé qui semblait peiner à porter un sac de pomme de terre.

« Madame, puis je vous aider ? »
« Oh merci monsieur, j'ai oublié mon panier à la maison mais j'avais vraiment besoin de patate pour le repas. »
« Pas de soucis, laissez-moi vous raccompagner ! »
« C'est bien gentil à vous. »
« C'est tout à fait normal. »

Le garçon les suivi et écouta la suite de leur conversation:

« Je suis révérant, c'est un peu mon travail d'aider les autres. » Dit Tom en souriant à la vieille dame.
« Ah bon ? »
« Oui, j'ai offert ma vie au Dieu Pila, vous connaissez ? »
« Non... Pourriez vous m'en dire d'avantage ? » Lui demanda-t-elle.

Tom esquissa un léger rictus, puis lui raconta l'histoire de leur Dieu, son vivant, sa mort, son pardon, son soutien aux habitants. Puis il énuméra les règles de la religion, elles étaient aux nombres de 15 :

Allant des plus basiques, tel que tu ne pourras tuer, tu ne pourras voler, tu ne pourras frapper...Mais, pour les femmes, une règles avait été rajouté : Tu resteras vierge pour ton promis.

On la retrouve dans de nombreuses religions, mais elle était bien plus importante ici. Les jeunes filles devaient restées vierges pour une autre raison, si jamais, un nouveau calvaire s'abattait sur le village, l'une d'elles serait sacrifiée. Et comme avec Pila, le village ressusciterait.

De cette façon, chaque fille devait se préserver pour le bien des autres.

La vieille dame regarda l'homme de religion et lui sourit :

« Toutes les jeunes filles devraient restées pures, attendre leur mari et leur offrir de beaux enfants. »
« Vous avez bien raison madame. »
« Comment avez vous dit qu'il s'appelait déjà ? »
« Pila. »
« Je vais en parler à mes enfants. Je ne supporte plus ces charlatans que l'on voit en ville... »
« Chez nous il n'y a rien de tout ça, celui qui arrive se voit accorder les mêmes droits qu'un autre, l'argent n'a pas de valeur. C'est pour cela que lorsque quelqu'un arrive, on lui demande d'oublier sa vie d'avant et de tout recommencer ici. »
« C'est un principe honorable. »
« Ahah si vous le dites, nous reviendrons dans 5 jours, à l'entrée du village, avant le lever du soleil, si vous voulez partir avec nous ,c'est ici qu'il faudra se rendre. »
« D'accord. »
« Mais n'en parlait à personne. »
« Promis. »

Tom continua à louer des élanges à sa religion, et la dame âgée semblait boire ses paroles. Virgile compris vite qu'il fallait s'intéresser au personne qui semblait faible d'esprit. Le garçon fit un signe au prêtre, il avait compris et allait appliquer la même méthode que lui.

La matinée passa très rapidement, le brun avait parlé à quelques personnes qui avaient semblé être intéressé par son culte. Après des heures à parler et à raconter toujours la même chose, il s'octroya une pause. Il vagabonna dans les rues de la ville et se retrouva face à une bibliothèque. Lui qui avait déjà dévoré tous les livres de celle du camps se pressa d'y entrer. Celle ci lui paru immense, il n'avait jamais vu autant de livres au même endroit. Il s'approcha des étagères, et regarda avec attention tous les livres qu'il y avait. Il en saisit un, "L'histoire de la région", selon le résumé, c'était un livre historique relatant tous les évènements importants depuis plusieurs siècles. Le garçon s'installa alors à une des tables et demarra sa lecture.

Après une bonne heure, certains éléments ne collaient pas avec ce qu'on lui avait raconté. Certains événements naturels du livre correspondaient aux actes saint de Pila. Il ne comprenait pas, et avec tout ce que Ayana lui avait dit la veille, il ne savait plus quoi penser.

Il est dit qu'à la même époque que les miracles, il y a eu des changements climatiques qui ont permis à la verdure de repousser dans les lieux reculées, mais également au champs de produire de belles et magnifiques récoltes, qui par la suite ont permis d'améliorer la santé des Hommes, et donc d'avoir de beaux enfants. Et c'est à ce moment qu'une évolution de la population eu lieu, et donc que tous les lieux reculés se repeuplerent également.
Tous les miracles étaient expliqués, et même les déluges, suite à ce changement climatique, les airs furent perturbés et causèrent tous les malheurs de Vic. Tous les bien faits et les malheurs du peuple Pila étaient expliqués par la science.

Virgile, qui avait toujours montré qu'il était le plus intelligent se fit une raison. On lui avait menti.

Il resta dans la bibliothèque jusqu'au moment du départ. Il rejoignit le groupe et ils se remirent en route. Il cogita tout le chemin, ne sachant pas quoi faire, tout ce en quoi il avait cru n'était que mensonge. Mais une chose était sûre. Il devait parler avec Ayana, il devait savoir ce qu'elle avait vu.

En rentrant, il quitta en vitesse le groupe, prétextant être fatigué. La nuit était déjà tombée. Il rejoint le dortoir des filles et toqua à la fenêtre. Le demoiselle sortit sa tête par la fenêtre. Elle fut étonnée de se retrouver face au garçon.

« Qu'est ce que tu fais ici ? » Lui chuchota-t-elle.
« Il faut que je te parle. »
« Quoi ? »
« Tu avais raison, on nous a menti. »
« Tu me crois vraiment ? »
« Oui, et j'ai des preuves. Mais j'ai besoin de savoir, qu'as tu vu ? »
« Ô Virgile... Merci ! C'est trop compliqué de t'en parler maintenant... Reviens demain matin, sinon les gens vont se douter de quelque chose. »
« D'accord... À demain, dors bien. »
« Toi aussi. »

La demoiselle referma la fenêtre, et le garçon reparti de son côté, rejoignant son propre dortoir. Vraiment plus le temps avancait, plus Ayana devait jolie. Depuis le temps qu'ils se connaissaient, il l'avait vu changer, et elle était maintenant la plus belle du camps malgré son jeune âge.

Il s'allongea dans son lit. Ne trouvant pas le sommeil, il caressa son animal qui s'était couché avec lui, toute cette histoire le tracassait énormément. Tout était faux. Son seul espoir n'était qu'un tissus de mensonge.

Durant la nuit il réflechit à ce qu'il devait faire, il ne pouvait pas s'enfuir maintenant et laisser les autres se faire embobiner par ces charognards. Mais il devait faire quelque chose, il ne pouvait pas rester sans rien faire. Ils devaient payer pour avoir jouer avec la croyance des gens. Toute la nuit il élabora différents plans afin de détruire ce lieu. On lui avait présenté comme un lieu idyliqque, mais c'était une secte. Oui, juste une secte, pourquoi ne l'avait-il pas vu avant ? Maintenant il comprennait tout. Pourquoi ils allaient chercher des gens en ville mais ne semblait s'intéresser qu'aux gens de la nobles, pourquoi lorsqu'ils arrivaient au camps, on leur retirait tous leurs biens, et jamais personne ne savait se qu'ils en faisaient. Et aussi pourquoi ils n'avaient pas accé à certaines salles du bâtiment principal. Tout n'étaitr qu'invention pour escroquer le plus de personnes.

Il avait trouvé la solution, il savait quoi faire maintenant. Encore un peu, il devait être patient, et de cette façon, il pourrait se venger. Il allait détruire le camps de l'intérieur. Et pour ça, il avait besoin d'aide, et donc de preuve. Encore quelques heures et il saurait tout.

Le soleil se leva enfin, Virgile quitta son lit en vitesse, s'habilla et alla reveiller Nick, il devait savoir aussi. Et ils allèrent voir la jumelle qui les attendait déjà.

« Allons derrière la cantine, il ne faut pas que d'autres écoute. »
« D'accord. »

Ils partirent à trois, regardant de gauche à droite pour vérifier que personne ne les suivait. Puis rejoinrent leur cachette.

« Raconte-nous maintenant. » Demanda-Virgile.
« D'accord, mais promettez moi de ne rien répéter. »
« Promis. » Répondirent en coeur les deux garçons.
« Bon... Hier, le révérant Hugh m'a demandé de passer au bâtiment principal pour quelques affaires du camps, j'y suis donc allée, et dans le couloir principal, j'ai remarqué qu'une des portes qui est habituellement fermée, était ouverte. Comme je suis curieuse, j'ai regardé, et c'était un escalier qui descendait, je l'ai donc suivi. » Commença la demoiselle.
« Et qu'as tu vu ? »
« L'horreur. Je ne pensais pas qu'une abomination pareil pouvez avoir lieu sous nos pieds. Il y avait des cellules. Avec des hommes, des femmes et des enfants enfermés.Tous dans un état... Lamentables. Ils étaient sales, amaigris, et surtout couvert de sang. je me suis approchée de la première cellule ou était assis un vieillard, il m'a dit de partir si je ne voulais pas finir pareil que lui. Car, pour le reprendre, ceux qui ne croient pas, ne mérite pas de vivre. Je lui ai demandé ce qu'il allait devenir, et il m'a répondu que comme tous les autres, il allait surement être tué. » Termina la blonde.
« Ce n'est pas possible.... » Murmura Nick qui n'en croyait pas un mot.
« Quelle horreur... » Rajouta Virgile.
« Mais comment tu peux la croire maintenant alors qu'hier c'était tout le contraire ?! »
« Calme toi Nick... Il faut que tu saches tout, ta s½ur a raison. On nous a menti. »
« Mais de quoi tu parles ? » Demandèrent les jumeaux en même temps.

Le brun leur raconta toute l'histoire. Comment la science, qui était une source sûre, pouvait expliquer tout ce en quoi ils avaient cru. Comment les livres parlait de cette période et qu'elle était parfaitement expliqué par des changements météorologiques.

« Mais... » Soupira Nick à court de mot.
« On nous a vraiment menti alors... » Ajouta la jeune fille.
« Je suis désolé... » Dit le plus grand.
« Ne t'excuse pas, c'est à eux de le faire, c'est à eux de payer. » Dit la blonde.
« Justement, je sais quoi faire, on va se venger, on va les détruire, à nous de mentir. »
« A quoi tu penses ? » Demanda le châtain.
« Ah... J'y ai pensé toute la nuit, le meilleur moyen de se venger, c'est de les détruire de l'intérieur. On doit mener une rébellion. »
« Mais personne ne voudra nous croire ! » Renchéri Ayana.
« Ils me croiront. C'est moi qui représente la communauté jeune, et je connais tout le monde, ils me croiront, et ils comprendront donc qu'on a été manipulé. Et ils se battrons à nos côtés. » Clama Virgile.
« Tu crois que ça va marcher ? »
« On a pas d'autres choix, je n'abandonnerais personne. »
« Je suis partante. »
« Moi aussi. »
« Alors, aujourd'hui nous commençons le mouvement de rébellion. Aujourd'hui on prend un nouveau départ, mais pour ne pas sembler suspect auprès des réverents, continuons comme avant, il faut que l'on soit patient, et un jour on se vengera de tout ce qu'ils nous on fait. »
« Oui ! »

One shot : Dystopie.


Trois nouvelles années sont passées, Virgile et ses amis ont 16 ans. Et depuis trois ans, ils mènent la révolte en cachette. Ils ont ramené à la raison plus de la moitié du camp. Et chaque jour ils sont de plus en plus nombreux. Bientôt ils pourront passer à l'attaque et reprendre tout ce qu'on leur a volé. Leur vie, leur passé, leur argent, leur bien, leur famille, tout.

Les gardes avaient augmenté pendant ces trois années, ils étaient plus d'une centaine et surveillé les entrées et sorties de chacun, ils étaient enfermé ici, et ne pouvait quitter l'endroit que par le sol, dans leur tombe.

Virgile était assis sur les marches du bâtiment principal, regardant au loin, le soleil déclinait doucement dans le ciel. Black qui vieillissait de jour en jour était assis à côté de lui. Il l'avait toujours suivi, il l'avait accompagné dans tous les moments, et il était devenu son plus fidèle compagnon.

« Tu verras Black, on y arrivera, bientôt tu pourras voir de nouveaux endroits. »

Le chat se frotta à la jambe de son maître. Celui ci semblait comprendre tout ce qu'on lui disait. Le brun soupira, plus les jours avançaient plus il detestait cet endroit. Il voulait partir. Mais il devait être patient.

« Je te promets que lorsque l'on arrivera en ville, la première chose que je fais c'est t'acheter un beau poisson. » Ria le garçon.

Il se releva et entra dans la bâtisse. Il se rendit au bou du couloir, et entra dans la salle la plus loin, la salle de réunion, ou tous les chefs étaient présents. Virgile représentait les "jeunes". Il devait assister aux réunions hebdomadaires pour régler les éventuels problèmes du camps. Aujourd'hui, le problème était simple, la récolte n'avait pas été concluante et, le camp n'aurait pas assez de nourriture pour l'hiver.

« On pourrait aller en ville et acheter ce qu'il faut... » Proposa un représentant cuisine.
« Avec quel argent? » Répondit Tom.
« Nous n'avons pas de réserves ? »
« Non, tout passe dans l'achat de chevaux, de matériels... Et si ça continue, on ne pourra accueillir personne d'autre cet hiver... » Dit le prêtre.
« C'est un réel problème. »

La réunion n'abouttie à aucune solution, et il fut décider d'en parler à davantages de personnes pour avoir plus d'avis et donc de trouver peut être une solution.

Virgile resta dans la salle, attendant de se retrouver seul avec Tom, la porte se claqua et le jeune prit la parole :

« Vous avez une idée n'est ce pas ? Je vois que cous cachez quelque chose. »
« Tu me connais bien mon garçon, j'ai bien une idée. »
« Je veux savoir, quelle est elle ? »
« Pourquoi ne pas recommencer, peut être que Pila attend quelque chose ? »
« A quoi pensez vous ? » Insista le garçon.
« Un sacrifice. Oui, il faut qu'une fille aille tenir compagnie à notre Dieu. »
« Vous voulez sacrifier quelqu'un du camp ? »
« Oui. Les règles l'ont dîtes, les jeunes femmes sont prêtes, elles ont été éduqués en pensant à cette éventualité. Je suis certain que si l'on offre une de ces demoiselle à Pila, elle nous pardonnera nos pechés et nous nourrira. »

Le garçon ne trouva pas les mots pour répondre et acquiesça, il quitta ensuite la salle, et rejoignit ses amis.

« On doit agir. Ils veulent faire un sacrifice. »
« Quoi ? »
« Rassemblez les armes, on agira demain. Dîtes à tout le monde de se saisir, d'une fourche, d'une faux, du moindre outil avec lequel ils pourraient se battre. »
« Tu es sûr ? »
« On a pas le choix. »
« D'accord, donc c'est parti ! » S'exclama Nick.

Ils se séparèrent pour prévenir le maximum de personnes, tout en sachant que le message passerait de bouche à oreille. Virgile et Black retournèrent au dortoir. Ce serait la dernière nuit qu'il y passerait. Celui ci se repeupla et tout le monde alla se coucher.

Le soleil se leva doucement dans le ciel. Mais tous étaient déjà debout. Aujourd'hui était un grand jour, ils allaient reprendre leur liberté. Ils allaient renverser le pouvoir néfaste qui les avait reteint enfermé ici. Virgile quitta le premier le bâtiment pour se rendre à celui des femmes, ou l'agitation régnait.

« Que se passe t-il ? »
« C'est Ayana qui a disparu pensant la nuit... Mais personne n'a rien vu, on ne sait pas...»
« Quoi ? C'est une blague, ou est elle ?! »
« Elle était pourtant là hier soir, mais à mon réveil elle avait disparu. »
« Bon elle doit être en train de nous chercher, ne vous inquiétez pas je vais la retrouver, on ne change pas les plans. Vous les femmes vous vous occupez d'aller en cuisine et de récupérer des vivres, mais aussi plusieurs montures et chariots. Pendant ce temps les hommes vont s'occuper des gardes. Je me charge des prêtres. On agit tous au son de l'alarme. »
« D'accord, fais attention. »
« Vous aussi. »

Le brun quitta la salle, et retourna en courant d'ou il venait. Il retourna sur son lit ou dormait le chat :

« Ne bouge pas d'ici, je reviens te chercher, et, je n'oublis pas notre promesse. »

Puis il s'approcha de Nick :

« Tu mènera les hommes, j'ai quelque chose à régler avant. Je vous rejoins au lieu du rendez vous. »
« D'accord, fais attention à toi mon frère. » Lui répondu le plus petit.
« Je reviendrai. »

L'alarme retentit alors, les garçons se sérèrent la main, une façon de se donner du courage puis partirent chacun de leur côté. Virgile marcha vers le bâtiment, dans sa main il serrait une branche d'arbre suffisamment épaisse pour assommer quelqu'un. De l'autre il tenait sa poitrine. Il avait peur. Mais il devait y croire, pour lui, et pour tous les autres qui croyaient en lui.

Il se retrouva face à la grande bâtisse et y entra, il entra dans chaque salle, à chaque étage, elles étaient toutes désertes. Il ne restait que les salles fermées à clés. Il soupira. La tâche était bien plus compliqué qu'il ne pensait. Mais il se rassura, car dans ses recherches il était tombé sur un poignard, il pourrait se défendre. Il le glissa dans sa ceinture et retourna au rez-de-chaussé.

Il força la première salle, il y avait qu'un gros coffre en plein milieu qu'il souleva. Il fut choqué de voir autant d'argent. Le coffre qui était aussi grand qu'une table était remplie de pièce et de bijoux en or. Il le referma, et continua ses recherches. Il défonça une nouvelle porte, celle ci menait aux escaliers, surement ceux dont parlaient Ayana. Il les suivi à son tour et découvra des cellules, mais, elles étaient toutes vides. Il n'y avait personne. Virgile ne comprenait pas, et s'il s'était trompé ? Si Pila existait bel et bien ?

Un bruit attira son attention, au fond de la salle, il y avait un couloir qui partait vers la gauche, le brun s'y aventura. Il entendait des crépitements comme un feu. Il marcha doucement, sans faire de bruit.

Il découvra alors une scène des plus horibles. Il y avait des corps, entassés les un sur les autres. Pourissant, ou encore frais. Il y avait un four ouvert, qui dégageait une chaleur insupportable. Et il y avait le père Hugh, l'un des cinq prêtres qui découpait d'une hache le corps d'un enfant avant de jeter les morceaux dans le feu.

Virgile se retenu de vomir et s'approcha en toute discrétion du vieil homme, et lorsqu'il fut à moins d'un mètre de lui, il lui assena un coup de branche sur le sommet du crâne. L'homme agé se retourna avant d'attrapper le garçon par le coup. Il fillet de sang coulet de son crâne.

« Qu'est ce que tu fais ici ?! Dans tous les cas tu le regretteras. »
« Lâ..Chez...Moi... » Articula le garçon.

L'homme ressera son étreinte et Virgile se retrouva privé d'oxygène, dans un ultime effort il saisit son arme cachée et poignarda Hugh avec au niveau de l'abdomen. Le prêtre lacha le garçon et hurla de douleur. Virgile reprenait son souffle alors que l'homme s'écroulait sur le sol. Le four n'était qu'à 2 mètres. Il poussa violemment le vieux. Celui ci se rampa au sol, laissant derrière lui une coulée de sang. Virgile, le saisit par le col, et fit rentré le haut de son corps dans les braise. L'homme hurla tant la douleur était forte. Mais le brun l'empêcha de se mouvoir. Il avait porté pendant des années de lourds sacs de farine, alors le retenir n'était pas compliqué. Les cris cessèrent. Il était mort.

« C'est tout ce que tu mérites. » Dit le garçon la voix lourde.

Puis il s'excuse auprès des autres corps d'être arrivé trop tard et, il rebroussa chemin. Retournant au rez-de-chaussé. La route lui parru interminable. Il avait tué un homme. Lui ? En plus avec une telle sauvagerie. Il ne se retient pas et recracha son repas. Il était un assassin.

Il souffla un coup, il allait enfin reussir ce pour quoi ils avaient travaillé pendant 3 années, il s'appitoyerait sur lui même quand tout sera fini. Il se retrouva encore une fois dans le couloir principal. Face à lui se dressait la grande porte, entre-ouverte, et devant celle ci se trouvait Tom.

« Si on m'avait dit que ce serait toi qui nous trahirai... » Soupira le prêtre.
« Peut on vraiment parler de trahison en comparaison de ce que vous nous avez fait ? » Répondit le brun.
« Nous t'avons offert un toit, de la nourriture, des amis, de la reconnaissance, et tu penses que c'est nous qui t'avons trahi ? »
« Vous nous avez menti. À tous, vous avez profité de nous. »
« Oui c'est vrai. Tout n'est que supercherie. Mais, nous avons donné un espoir à ces personnes. » Renchérit Tom.
« Arrêtez votre charabia. Vous avez profité de ces gens, vous leur avez prit leur argent, leur famille, leur ami, et élue croyance, vous vous êtes tout attribué. Tout. » Répliqua le jeune.
« Ce sont des histoires d'adultes tu ne peux pas comprendre. »
« Je comprends, ce sont des adultes avide d'argent comme vous qui ont manipulé des gens comme moi. Vous vous croyez supérieur ? Vous n'êtes rien. »
« La ferme ! » Hurla-t-il.
« Je ne vous laisserai plus faire de mal à personne. » Dit Virgile d'un ton menaceur.
« C'est trop tard. »


Virgile s'approcha de lui, poignard à la main quand l'homme sortie à son tour une lame. Mais déjà couverte de sang.

« A qui appartient ce sang ? » Le questionna-t-il.
« Oh tu le sauras vite. »
« Ne me dites pas que... »

Le garçon pensa tout de suite à Ayana, et s'il l'avait sacrifié ? Et si elle était morte? Il ne se le pardonnerai pas. Et à lui non plus.

« Rendez la moi ! Ayana n'a rien fait alors ne lui faites pas de mal ! »
« Je crois bien que c'est trop tard. »
« Non... »

Dans un élan de rage, le garçon se jeta sur l'homme, il le fait basculer sur le sol. Lui plaqua les mains au sol et lui força à lâcher son arme. Assis sur son torse, il plaça sa la me dans le coup de son ancien mentor, tandis que l'autre retenait ses bras.

« Vous allez me le payer. »
« Ahah... Tu es si ridicule. »
« Pourquoi avez vous fait ça ? J'avais confiance en vous... Vous avez été mon sauveur... Et pourquoi vous m'avez sauvé moi ? »
« Pourquoi avoir fait ça ? C'est évident, pour l'argent. Encore un peu et j'aurais pu filer avec tout ça... J'aurais pu mener une vie heureuse. Mais tu as tout gâcher. Et pourquoi toi .... Je ne sais pas... Sûrement pour renforcer la croyance des autres. Recueillir un orphelin à la rue, ça fait de nous de bonne personne tu ne crois pas ? »
« Enfoiré ! Vous avez vraiment profité de nous jusqu'au bout !? »
« Ahah, tu comprendras plus tard. L'argent fait tout. Quoi que tu dois déjà le savoir... Car c'est sans, que tu t'es retrouvé à la rue. »
« La ferme ! » Dit il en lui frappant le visage de son point. « ou est Ayana ? »
« Oh ? c'est donc ça...»
« Répond ! »Hurla t'il en remplaçant la lame dans la nuque du vieil homme et en appuyant légèrement.
« Tu ne me feras rien.»
« J'ai déjà tué Hugh. Un de plus un de moins, ça ne change rien. »
« Quoi ?»
« Ce sang lui appartient. » Dit il en désignant le sang séché sur la lame.
« Tu n'es pas sérieux ?» Répondit le prêtre apeuré.
« Oh que si ! » Répondit il en appuyant d'avantage.
« Arrête ! Elle est dans la forêt. Mais le feu doit déjà l'avoir consumé.»
« Espèce de ... Rha ! »

Le sang du garçon ne fit qu'un tour et il ne pu se retenir en enfonça la lame dans le coup de son ancien ami. Le sang gicla sur lui. Virgile récupéra son arme et sorti en courant du bâtiment. Il devait aller dans les bois.

Une fumée se dégageait de là. Une grosse fumée noire. Puante et étouffante. Mais Virgile ne s'arrêta pas. Il devait la sauver, il accéléra la foulée et tomba sur le bûcher. Il était immense.

« Ayana !? Ou es tu ? »

Mais il n'obtient pas de réponse. Il fit le tour et la vit, le feu était a moins d'un mètre de la demoiselle et avait déjà consommé une partie de ses vêtements. Il ne réfléchit pas plus et gravit le mont de flamme par le chemin le moins enflammé. La chaleur était horrible, il sentait que son corps ne tiendrai pas longtemps. Mais le sang séché de Tom le protégeait un minimum. Il rejoint Ayana, ses cheveux avait prit feu, et de son poignard il les coupa au niveau des oreilles. Il la détacha du tronc ou elle était maintenue et il l'a souleva avant de quitter en vitesse le brasier. Il s'écarta assez loin pour que la fumée ne l'empoisonne plus et que la chaleur lui soit supportable. Il déposa la demoiselle sur le sol.

« Ayana !? Tu m'entends, dis quelque chose ! »
« Hum... »

Elle ouvrit les yeux et regarda Virgile avant de se rendormir. Elle était vivante. Il l'avait sauvé. Il ne tarda pas. Il devait retrouver les autres. Le garçon souleva la demoiselle comme un sac de farine et partie à petite foulée rejoindre les autres. Au bout d'un quart d'heure, il appercu Nick au loin et arriva à sa hauteur.

« À te voilà ! On s'inquiétait ! »Dit le plus petit.
« Vous avez réussi ? »
« Oui la voie est libre. Et on s'est occupé de trois des prêtres. »
« Je me suis occupé des deux autres. Dès qu'un chariot est libre envoie 3 hommes au bâtiment principal. Il y a un coffre à récupérer. »
« D'accord. »
« J'ai retrouvé Ayana. Donne la aux femmes qui étaient chargées des soins, il faut la soigner. »
« Que lui est-il arrivé ? »
« Je t'expliquerai après. Je dois retourner au dortoir. Donne moi un cheval. »

Nick récupéra sa s½ur puis appela l'un des palefrenier pour lui prêter sa monture. Virgile l'enfourcha et se rendit à vive allure jusqu'au dortoir. Il devait récupérer Black. Il ne pouvait le laisser ici alors que ce dernier l'avait accompagné partout. Dès qu'il y fût. Il se rendit à l'intérieur du lieu. Mais le chat n'y était pas. Il hurla son nom. Il ne vint pas. Le brun ne comprenait pas. Où était son animal ? Il sortit de la bâtisse. Une tâche sombre dans l'herbe à une vingtaine de mètres attira son attention. Il accouru.

Il comprit alors son erreur. Ayana n'avait pas été blessée par une lame, mais pourtant, Tom avait la sienne couverte de sang. Ce n'était pas le sang d'un humain. C'était le sang de son compagnon. Devant lui, gisait dans une marre de sang Black. Une plaie à la poitrine d'où s'échappait la vie de son animal.

« Oh non... Black... Pas toi... »

Il serra la dépouille sans vie de son ami et laissa échapper de lourdes larmes. Après tout, pour tous les crimes qu'il avait commis ce n'était qu'un simple rendu. Mais le chat ne méritait pas ça. C'était à lui de payer pour les vies qu'il avait prit. Pas à son animal...

Virgile se redressa. Pris le cadavre de son compagnon avec délicatesse. Et retourna le déposer dans la vielle baraque, sur le lit dans lequel il avait l'habitude de dormir.

« Je suis désolé... »

Puis, il quitta le bâtiment, sécha ses larmes et monta sur le cheval qui l'accompagnait puis regagna l'entrée du camp ou tout le monde devait déjà l'attendre. Le feu du bûcher avait causé un incendie dans la forêt. Il devait y aller, sinon ils finiraient enfermés.

Tout le monde était prêt et Virgile prit la tête de l'expédition. Il garda sa monture et fut vite rejoint par son ami :

« Où est black ? »

Le silence fut sa réponse.

« Je suis désolé... »
« Ne t'excuse pas. Tout est ma faute. Avez vous des pertes ? »
« Les hommes ont perdu 6 membres, les femmes 2. Mais on a des blessés... »
« D'accord. On organisera une cérémonie lorsque nous serons en ville. Et Ayana comment va-t-elle ? »
« Elle est stable... Mais les brûlures sont profondes... On fait ce qu'on peut... »
« Ne t'inquiète pas, c'est une guerrière. »

Il lui raconta alors comment il l'avait retrouvé puis sauvé des bras du feu. Mais Nick ne dit rien. Choqué de la violence de certaines personnes.

Le reste de la route se fit dans le plus grand des silences chez les deux jeunes, tandis que derrière, le cortège était heureux de se débarrasser enfin de ce regime qui les détruisait. Il était libre.

On entendait des rire, des pleures, des cris, mais tous étaient soulagés. La vie pouvait reprendre son cours.

Virgile pensait. Il avait tué deux hommes aujourd'hui. Et pourtant, il ne se sentait pas coupable. Il avait tué deux monstres, pouvait on dire que ça faisait de lui quelqu'un de mauvais ? Il avait sauvé tant de gens en comparaison... Mais, il avait les mains sales. Il avait tué. Il était un meurtrier.

Alors que le brun restait perdu dans ses songes, la ville se dessina au loin. Virgile qui y étais déjà allé connaissait les rues et savait ou se rendre. Il demanda à tous d'attendre.

Il se rendit à l'hôtel de ville où il expliqua la situation au maire. Ce dernier généreux lui mit à disposition un quartier de la ville inhabité. Le brun le remercia et alla prévenir ses compagnons.

Il devait être 18 heure lorsqu'ils furent installés. Chacun heureux d'avoir une place. Mais, comme le maire lui avait expliqué, ce n'était qu'un prêt temporaire, chacun devra se rendre utile pour pouvoir vivre. Mais grace à leur vie au camp, chacun savait travailler. Donc Virgile ne s'inquiétait pas.

Il déposa ses affaires dans la maison qu'on lui a avait atteint avec d'autres gens. Les maisons étaient désertes, pas un meuble. Mais comme il avait vécu dans la rue, rien qu'avoir un toit sur la tête était une bonne chose.

Il se rendit ensuite au logement d'Ayana. Nick était déjà à son chevet.

« Comment va t-elle ? »
« Mieux. Mais elle souffre.... »
« J'aurais du arriver plus tôt... »
« Virgile. Tu l'as sauvé ! Ne t'en veux pas. Sans toi elle serait morte ! »
« Mais... »
« Non tais toi. Je sais ce que tu ressens pour elle, donc je comprends que tu t'en veux. Mais elle je peux te le promettre, te remerciera. »
« J'espère. Je crois que depuis que je vous connais, je suis amoureux d'elle. Si elle avait du y passer... Je ne me serais jamais pardonné... »
« Mais tu l'as sauvé. »

Virgile se tû. Il se pencha et déposa un doux baiser sur le front de la demoiselle. Puis se redressa et s'avança vers la porte :

« Tu n'attends pas son réveil ? »
« J'ai quelque chose à faire. »
« D'accord, ne traîne pas. »

Virgile quitta la maison, et se dirigea vers le centre de la ville. Il repéra les commerce et s'approcha de la poissonnerie qui était en train de fermer.

« Excusez moi ? Pourriez vous me vendre un poisson avant de fermer ? »
« Tu vois bien que je suis occupé ? Repasse demain. »
« Je ne peux pas, j'ai fait une promesse. Je vous en pris. »
« Bon d'accord... Regarde dans le seau là bas, c'est les poissons que j'allais jeter, sert toi, c'est gratuit. »
« Merci monsieur ! »

Virgile choisit un poisson au hasard. De toute façon il n'y connaissait rien.

« Merci. »Dit il avant de se retourner et de partir
« Drôle de gars» soupira le poissonnier.

Virgile s'aventura dans les petites ruelles de la ville et en marchant une dizaine de minutes, tomba au bout d'une rue, cachée dans un coin, une chatte amaigrie qui allaitait ses petits. Virgile déposa le poisson devant les animaux avant de repartir.

« Désolé Black. Je sais que c'est à toi que je l'avais promis, mais comme tu n'es plus là... Mais, si ça peut permettre de nourrir une famille alors, j'ai bien fait. Tu vois j'ai tenue ma promesse. »

One shot : Dystopie.


Six années sont passées. Tout le monde à entendu parler de l'histoire de la secte qui fût ensuite détruite par ses adhérents. Les membres avaient peu à peu quitté la ville pour retrouver leurs familles dans la région. Mais Virgile et ses amis étaient restés.

Ayana avait fini par guérir, bien qu'elle gardait des marques indélébiles sur ses jambes, son bras droit et son cou. Mais, son magnifique visage avait été épargné. Et depuis les événements, elle et Virgile s'étaient beaucoup rapprochés. Ils étaient fiancés et la demoiselle attendait un heureux événement.

Nick quand à lui avait rencontré une petite bourgeoise dont il était tombé éperdument amoureux. Bien que leur relation soit proscrite. Les deux amants s'aimaient et allait bientôt s'enfuir pour se marier loin d'ici.

Virgile, heureux en compagnie de la personne qu'il aimait, il restait cependant silencieux sur certains événements de la révolte. Personne ne savait qu'il était un meurtrier. Et ce secret était en train de le ronger peu à peu. Mais, il s'était promis qu'avant d'épouser sa dulcinée. Il lui raconterai tout.

La vie avait reprit son cours. Chacun avait pu regagner sa liberté. Même Black qui d'une façon avait pu partir du camps. Virgile écrivit un livre pour conter son histoire, espérant également que plus personne ne tomberait dans ce genre de piège.

Mais c'était un combat perdu d'avance. Il le savait. Car toujours il existera des gens naïfs et toujours ils seront manipulé par des personnes mal-intentionnées.

Fin.


One shot : Dystopie.


NDA : Et voilà, fin de l'OS ! J'espère que ça vous a plu ! J'attends votre avis ! J'ai vraiment besoin d'une critique car je n'ai pas l'habitude d'écrire de cette façon, donc, dites moi vraiment ce que vous en avez pensé !
Personnellement j'ai adoré l'écrire ! C'était pour le concours de Yu, je vous tiens au courant pour ma place ! ^^
Sur 20, vous me mettez les quelle note ?
L'OS fait : 10 180 mots

Via Skyrock Android

Tags : One shot - Dystopie - concours

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Comments :

  • Ciel-FairyTail-Fiction

    27/10/2017

    Cet os est vraiment bien écrit. Pour moi, tu n'as pas de soucis à te faire concernant la religion : c'est une secte avec des fous, donc tu ne fais pas vraiment de jugement sur telle ou telle religion ^^ Je l'ai trouvé très passionnant, trouvant péripétie sur péripétie ! J'ai beaucoup aimé le fait que tu prouve certains faits par la science ! Il y a quelques fautes minimes mais elles ne gênes absolument pas à la lecture ! Même si tu n 'as pas l'habitude d'écrire ce genre d'Os, il est vraiment bien fait ^^ Je te donnerai la note de 19.75 à cause des fautes ( je sais, je suis chiante xD ) Mais je ne pense pas avoir le droit de noter les écrits des autres ^^' En tout cas bon courage pour la suite !! Et j'ai hâte de lire les plus grandes descriptions ^^

  • xItami

    27/10/2017

    Merci beaucoup ! Oui c'est bien possible !Merci !

    --

    Je t'en pris c:

  • Kira1901

    23/10/2017

    Ton écrit m'a passionné. Vraiment, je l'ai lu d'un seul trait, depuis une bonne demi-heure.
    Je ne vais pas chercher à trouver des tonnes de jolis mots à te dire, je ne te dirai qu'une seule phrase qui résumera le tout : je souhaite que ce soit toi qui gagne.

  • xItami

    22/10/2017

    C'est un OS magnifique ! Mise à part quelques fautes de frappes (2 ou 3 je crois), tout est parfait ^^

  • Meridia-Elysio-toirrac

    21/10/2017

    Oh Merci beaucoup ! Merci d'avoir lu déjà, ça devait être long !
    Pour les enfants à la rue j'ai pensé au film d'animation : "le tombeau des lucioles" (qui est juste magnifique au passage !) ou l'on retrouve énormément d'enfant à la rue mourant de faim ! Ensuite pour les autres thèmes, comme tu dis, c'est réel...
    Oui, et puis, je commence à préférer à écrire avec des personnages inventés (le plus dur est de trouver les prénoms cx) qu'en m'inspirant de manga !
    Oui je m'en excuse il était très long... Mais comme il fallait présenter un OS au concours, je n'ai pas pu le découper, mais dès que j'aurais les résultats, je le ferai ! ^^ Tant mieux que tu n'ais pas trouvé ça trop lourd, j'avais peur que ce soit le cas vu sa longueur...
    Tout le monde est triste pour Black ! Je suis presque contente car ça a eu l'effet voulu ! Mais, rien qu'écrire la scène c'était difficile...
    Ah tant mieux ! Je voulais vraiment que les gens tombe de haut ! Je ne donnais que quelques petits indices, mais rien ne laissant penser à ce qui était arrivé à l'animal...
    Merci beaucoup ! J'espère aussi cx ! Pour l'instant on attend ! ^^'
    Mais je te dirais quoi ! :)
    Merci encore d'avoir lu !

    >Je t'en prie, c'était vraiment un plaisir ! J'ai adoré, c'était génial ! J'espère vraiment que tu vas gagner ! Merci de me tenir au courant ;)

  • Chiaki-13

    15/10/2017

    C'était une histoire très sympathique mais il faut faire trèèèèès attention à l'orthographe pour que ce soit plus agréable à lire =)

  • Otommania

    13/10/2017

    Bonjour ! C'est ta publicité qui m'a amené ici et je regrette pas !
    C'est la première fois que je lis un OS avec des personnages créés de toutes pièces, et ces personnages je les ai adoré ! Tu écris vraiment bien, avec une bonne imagination, le seul conseil que je peux te donner c'est de continuer d'écrire !
    A bientôt~

  • fanfic67

    12/10/2017

    Coucou, je te souhaite bonne chance pour ton blog!^^ Merci de m'avoir avertie de l'arrivée de cet OS, pour lequel je te donnerai volontier mon avis^^! Je passerai dès que possible

  • xMeldy

    12/10/2017

    Avec plaisir ^^
    C'est juste que je n'ai jamais aimés les histoires avec des personnages inventés ou des vrai !
    Mais aujourd'hui, j'ai changés d'avis grâce à toi !
    De rien ! Et bravo encore !

  • Aneko-chan-fairy

    12/10/2017

    Oui ton histoire m'a littéralement émotionné si je peux le dire !!
    C'est la première fois que je lis une histoire de ce type alors comme elle montre la réalité, je n'ai pas pu rester insensible.
    Alors tu as eu beaucoup de courage pour écrire une scène pareille. Moi j'en serai incapable (j'ai deux chats chez moi).
    Je suis heureuse alors d'avoir pu te prouver que ton histoire est réussie !!

    PS : Je m'inquiète pas ;)

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